| concours

23.05.2007

fin.

Envolée. Ailleurs. Pour celles qui voudraient l'adresse de mon nouveau blog... mailez-moi... Des bises...

13:00 Écrit par Hokaya dans Pile | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note |  Facebook |

13.05.2007

passage internettien

Absence de la sphère blogesque. Je m’en excuse auprès de celles qui ont l’impression que je suis distante, ou que je n’écris plus assez. Je ne vous oublie pas, mais ma vie est à présent assez remplie de bonnes choses pour que je n’aie plus besoin de venir tartiner mes malheurs sur ce blog. Ce qui ne m’empêche pas d’avoir envie de venir donner de mes (bonnes) nouvelles ici.

Donc ce n’est pas l’extase permanente, je ne nage pas dans un bonheur absolu mais je vais bien. Les lames sont rangées depuis un certain temps, la bouffe ne fait plus partie de mes préoccupations depuis un petit moment, les médicaments sont utilisés à bon escient. Et surtout. Surtout. Je me lève le matin avec l’envie de vivre ma journée (plus ou moins selon les jours hein) et non de faire des conneries.

Lui. Vaste sujet. Il a lu (en partie) mon blog, ou plutôt je lui ai fait lire, parce qu’il craignait que je le trompe ou que j’aie des choses à lui cacher. L’idée qu’il lise mes étalages pathétiques de déprimation absolue ne m’enchantait pas plus que ça mais bon. Donc. Lui (je reprends). A priori, il m’aime. Moi je l’aime, ça c’est sûr. On part à Amsterdam dans deux semaines. J’ai rencontré sa famille, un jour (peut-être) il rencontrera la mienne. Et officiellement on cherche un appart. Test Sida, un de ces jours. Je me sens un peu dépendante, mais pas enfermée. Il n’est ni trop collant ni trop distant. Ni trop agité, ni trop mou. C’est un Doudou relativement plutôt pas mal ^^ Quand je parle de « mon copain » autour de moi, les gens me disent « ah ? mais c’est toujours le même ? »… ;-) Oui oui, toujours le même ! et c’est pas prêt de changer (sauf si il me largue, enfin bref)

Sinon les études. Hum. Le sujet qui fâche. Je ne fais plus rien depuis que je sors avec lui, enfin en particulier depuis avril… Mais rien de rien. Je suis paumée dans toutes les matières, déconnectée. J’essaye d’aller un peu en cours, quand même, mais c’est loin d’être passionnant quand on est perdue… Bref. Dans un mois et demi c’est fini. Tenir bon et après on avisera… pour l’an prochain : graphisme ou khâgne, la question reste posée…

chou272

 

19:53 Écrit par Hokaya dans Pile | Lien permanent | Commentaires (2) | Envoyer cette note |  Facebook |

09.05.2007

Nous Deux

 

Les aléas de notre histoire m'ont beaucoup remuée depuis hier soir... Des non-dits, des rancoeurs qui pèsent, un anniversaire de rencontre vécu difficilement.

Hier soir j'ai fait mes sacs, et à 7h ce matin je retrouvais ma liberté. Je comptais ne jamais revenir, réticente aux bisous, je pensais ne jamais remettre les pieds chez lui. Fini.

Il m'a envoyé un message que j'ai vu au moment où je m'endormais, je n'y ai pas répondu, et comme j'ai dormi tout l'après-midi, il m'a appelée, inquiet. Hypocrisie. J'ai fait comme si de rien n'était. J'avais l'impression que quelque chose était cassé en moi.

Et puis on a parlé sur msn, longuement, vraiment, de ce qui ne va pas dans notre relation, de ce qui me pèse et que je ne dis pas, jusqu'à exploser intérieurement et ne plus avoir d'autre choix que de rompre. Je pense que c'est reparti, on se voit demain soir, et de toutes façons pour lui il n'a jamais été question que notre histoire s'arrête. Je crois qu'il a compris que rien n'était gagné, et qu'il avait bien failli me perdre.

Si seulement on ne s'aimait pas aussi fort.

baiser mouillé

29.04.2007

l'amour rend muet

J'aime bien ce blog. Mais je n'ai plus envie d'écrire dessus. Plus envie d'écrire du tout peut-être. Les gens heureux n'ont rien à dire. Et là ce soir je suis heureuse. Pas trop mal dans ma peau. Je viens de passer "deux heures, juste deux heures parce que je suis en concours" avec Lui (de 14h à minuit en fait). On a crevé de chaud au Luxembourg, on a mangé une glace, on a joué aux amoureux en bord de Seine, on a réalisé mon fantasme devant le foyer (hum), on a mangé au resto japonais. Je pourrais passer ma vie à glander avec lui. ça fait presque deux mois qu'on est ensemble pour de vrai et... c'est bon de sentir aussi bien. Même si.

00:44 Écrit par Hokaya dans Pile | Lien permanent | Commentaires (2) | Envoyer cette note |  Facebook |

23.04.2007

Chut

Vague au coeur. Mal à l'âme. Triste à en crever. Se cumulent mon absence de révisions, l'envie de parler à personne, le "secret" trop lourd à porter, mes concours qui commencent jeudi, le manque de Lui, le retour de vacances et l'incapacité à aller en cours, l'état de ma chambre inimaginable... J'ai envie de destruction, d'échappatoire. D'être défoncée comme ce week-end. D'ouvrir ces cicatrices qui me narguent. Retour des crises, comme à chaque difficulté majeure. Ca passera mais.

Je n'ai rien d'intéressant à écrire, comment exprimer ce flottement, cette distance, ce plus-rien-n'a-d'importance...? Je me sens à la fois tellement ancrée dans le mal, et si loin de tout ça. A des milliards d'années-lumière de ma boîte d'AD terminée sans ordonnance pour la renouveller.  A des centaines de kilomètres de mes concours qui commencent dans trois jours. A des dizaines de mètres des autres, celles qui sont censées être mes amies...

Je ne veux plus penser. Stop. Arrêter la machine infernale. Chut, ma tête, je voudrais juste une minute de silence. Un peu de rien, de vide, d'insouciance.

 

The_Hatred_of_a_Minute

 

11:20 Écrit par Hokaya dans Face | Lien permanent | Commentaires (5) | Envoyer cette note |  Facebook |

19.04.2007

anéantie

Je suis entrée, je lui ai fait la bise, il m’a regardée bizarrement, je n’ai pas voulu comprendre, et j’étais bien loin de me douter de ce qui allait suivre. Il a fermé la porte, m’a fait visiter son appart’, je lui ai demandé un verre d’eau, et quand je le remplissais il m’a fait des bisous dans le cou, je n’ai rien dit. On est allés s’asseoir dans son salon, il commencé à s’approcher quand on parlait, m’a dit d’enlever mon pull. Là je l’ai senti mal, j’avais envie de partir, j’ai continué à parler, et puis il a essayé de m’enlever le pantalon, j’ai dit NON, il n’a pas voulu écouter, je me suis écartée, il est devenu plus insistant, a fait comme si je n’avais pas parlé, m’a dit d’écouter mon désir pour une fois. Je n’avais pas du tout envie de lui. J’ai commencé à avoir peur, il s’est assis à califourchon sur moi et a sorti sa queue d’un coup, m’a détaché les cheveux, et a essayé de me la faire sucer par des ordres, j’ai tourné la tête, je lui ai répété que j’avais un copain, que je ne voulais pas. Il m’a dit que de toutes façons je n’aimais pas mon copain et qu’il ne m’aimait pas, et que je ne pouvais pas laisser sa queue dans cet état-là (à savoir bien  bandée). J’ai dit NON, il m’a alors tiré les cheveux et enfoncé d’un coup sa queue au fond de la gorge, j’étais dégoûtée, au bord de la nausée. Je ne pouvais même pas me débattre, il était posé sur moi de tout son poids et ma tête était bloquée par sa main. Il m’a ordonné de le sucer, j’ai refusé et il a fini par laisser tomber. Je pensais à Thierry, à ce qu’il penserait de moi s’il me voyait, je n’avais qu’une envie, aller le retrouver tout de suite. Mais le pire restait à venir. Il a fini par me détacher la ceinture en se relevant, j’avais peur, il était à la fois très précis dans ses gestes et assez brutal. Il m’a enlevé d’un coup le pantalon et le slip, avant de m’enfoncer directement trois doigts, puis quatre, sa main, et puis il m’a retournée d’un coup, et m’a mis pareil deux doigts, puis trois et quatre dans l’anus, j’avais mal, il enfonçait au plus profond ses doigts, butait violemment à l’intérieur de moi, j’avais envie de pleurer de douleur ; je lui criais d’arrêter en essayant de me retourner, mais il me disait « ça te plait, laisse faire, ça te plait salope » et redoublait de violence. J’étais abasourdie de douleur, il me disait qu’il aimait le fait que je me dilate bien, et il est repassé dans mon vagin, j’ai cru que ça n’allait jamais finir, d’autant qu’il m’a pénétré la bouche en même temps et à commencé à faire des va-et-vient très profonds dans ma gorge. J’avais honte, je me sentais trop nulle, sale, souillée par ce connard. A force que je le repousse, il s’est un peu écarté, m’a enfoncé ses doigts au fond de la gorge, et puis j’ai remonté le plus vite possible mon pantalon, rhabillé le haut, mes seins qu’il avait largement malaxés et écrasés. Il s’est moqué de moi et puis m’a fait regarder à ses côtés un tchat coquin avec des queues tendues de partout. Je peinais à me remettre de la douleur des pénétrations de ses doigts, et était prête à tout pour qu’il ne recommence pas. Je lui ai dit que je devais aller voir mon copain, il m’a laissé repartir en me disant qu’on continuera demain. J’ai dit oui, pour qu’il ouvre sa porte et il m’a dit que je ne pouvais sortir qu’à condition d’embrasser son sexe. Je l’ai fait, je suis partie, j’étais totalement assommée, j’ai appelé Thierry, sans réponse et  puis j’ai envoyé un texto à ma meilleure amie.

12:48 Écrit par Hokaya dans Face | Lien permanent | Commentaires (13) | Envoyer cette note |  Facebook |

18.04.2007

come back

ça fait longtemps que j'ai pas écrit, il se passe beauoup tellement trop de choses pour moi...

trois jours avec mon copain au bord de la mer

mes premières baignades de la saison, le maillot de bain, sur la plage (ô exploit)

des remises en question sur notre relation, dues à mon infidélité chronique et à ses failles

un laisser-aller total niveau révisions, à une semaine des concours

un rythme de vie totalement pourri, je me couche à desheures pas possibles, parce que je discute des heures sur msn, au téléphone

j'ai été voir une gynéco pour la première fois de ma vie, et ça s'est très bien passé, je suis rassurée

j'ai très peur pour mon avenir, je suis plus que jamais perdue dans les méandres de l'orientation

... à suivre

 

02:25 Écrit par Hokaya dans Pile | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note |  Facebook |

09.04.2007

questionnaire, ça faisait longtemps ;-)

* PRENOM: M.
* SURNOMS: aucun

* SEXE: F
* VILLE D'HABITATION: Paris
* COULEUR D'YEU
X: bleus
* COULEU
R DE CHEVEUX: bruns

* TAI
LLE: 1m68
* EMPL
OI ACTUEL: étudiante en hypokhâgne

* SIGN
E ASTROLOGIQUE: Vierge (huhu)

PREFER
ENCES

* FILM PR
EFERE : Requiem for a dream, Lylia4ever

* SERIE PREFEREE : Dark Angel
* GLAC
E PREFEREE : Macadomia Nut Brittle (Haagen Daas)
* GEL DOUCH
E : Cottage au caramel
* COULEUR
: bleu
* JOUR/
NUIT
: Nuit
* SA
ISON
: printemps
*
MONTAGNE OU PLAGE ?
Montagne
*
PARFUM : Castelbajac

* DENTE
LLE/ SATIN : dentelle
* FROMAGE O
U DESSERT? Fromage
* DESSIN ANIM
E : Lilo et stitch
* P
LAT PREFERE: saumon papillote / tomates farcies
* PUB
PREFEREE : celle où l’homme et la femme enlèvent leurs dizaines de couches de vêtements… ? (aidez-moi !)
* V
OITURE PREFEREE : ma mienne de Modus
* BOISSON (no
n alcolisée) PREFEREE : jus d’ananas
* BOISSON (alcolisée) PREFEREE :
Tequila Sunrise
*
VOS CDS FAVORIS: Homogenic (Bjork), Marylin Manson, No angel (Dido)

* VOTRE
CHANSON FAVORITE: U-Turn Lili (Aaron)

* VOTRE GENRE DE MUSIQUE FAVORITE: Alouette non-stop (en voiture, dans ma chambre, sur mon ordi)
* F
LEUR PREFEREE : … ?

* ARBRE : lilas
* VOTRE
ACTEUR FAVORI : Guillaume Canet était pas mal du tout dans « Ne le dis à personne »
*
ACTRICE FAVORI(TE) : Cécile de France
* L'HOMME ID
EAL : celui qui m’aimerait et que j’aimerais

ETUDES/ PR
OFESSION

* QUEL
LES LANGUES ETRANGERES ETUDIES-TU?
Anglais, Espagnol, Latin (hihi)
* OU
SERAS-TU EN 2010: A Normale ou à l’ESAG !!!

* S
I TU AVAIS LE CHOIX DANS QUEL METIER REUSSIRAIS TU? Hmm, graphisme
* QUELL
E RESOLUTION ESSENTIELLE AS TU PRIS EN DEBUT D'ANNEE?
. Apprendre à m’aimer et à me laisser aimer
* LA
PREMIERE CHOSE QUE TU FAIS EN RENTRANT DES COURS : je goûte

* SI
VOUS POUVIEZ AVOIR N'IMPORTE QUEL EMPLOI, LEQUEL CE SERAIT ? directeur artistique
* VOTRE M
ATIERE FAVORITE A L'ECOLE : littérature française
* LA MATIE
RE QUE VOUS APPRECIEZ LE MOINS: géographie (beurk)

* VOTRE HEURE
DE COUCHER : 23h30 en période scolaire, 1h30 en vacances
* VOTRE HEURE DE LEVER : 7h15 en période scolaire, 9h en vacances

AMIS
ET LA VIE

* Que
l est ton ou ta meilleur(e) ami(e)
: Alice
* CE
QUE VOUS N'APPRECIEZ PAS CHEZ UNE FILLE:

* CE
QUE VOUS N'APPRECIEZ PAS CHEZ UN GARCON: l’infidélité, le manque de petites attentions, le manque de courtoisie, le manque de valeurs et de respect
* ME
ILLEURE CHOSE AU MONDE QUI VOUS SOIT ARRIVEE: trop dur, plein de petites choses, je ne sais pas-la rencontre de ma psy actuelle ?
* QUE PREFE
REZ-VOUS CHEZ VOTRE MEILLEUR(E) AMI(E) QUE VOUS NE TROUVEZ PAS CHEZ LES AUTRES ? la Folie

* COPAINS/COPINES DU NET: Carole
* PEN
SEZ-VOUS QUE L'AMITIE PEUT SURMONTER TOUS LES OBSTACLES ? non

* QUELQU'UN
DE DINGUE QUE VOUS CONNAISSEZ : mmmh… Alice !

AMOUR

*
L AGE EST IL IMPORTAN EN AMOUR? Oui et non… (huhu)
* POURRAI TU PARDONNER UNE PERSONNE QUI T’A FAIT DU MAL? non

* QUE FERAIS-TU PAR AMOUR? Beaucoup !
* SELON VO
US, LE SENTIMENT LE PLUS NUL QUI SOIT: le mensonge
* SELON VOUS, L
E SENTIMENT LE PLUS BEAU QUI SOIT: la Flamme
* Q
UE RECHERCHEZ-VOUS CHEZ UNE PERSONNE DE SEXE OPPOSE
 la confiance mutuelle
* AVEZ-VOUS DEJ
A ETE AMOUREUX(SE): non je ne crois pas

* AVE
Z-VOUS AIME QUELQU'UN AU POINT D'EN PLEURER ? oui
* CE QU
E VOUS PENSEZ DES FILLES QUI FONT 'LE PREMIER PAS' : heu… tant mieux pour elles !
* CE QUE V
OUS PENSEZ DES GARCONS QUI FONT 'LE PREMIER PAS': heureusement qu’ils sont là sinon je serais toujours seule !
* COMBIEN D'ENF
ANTS VOULEZ-VOUS?  3
* LES N
OMS DE VOS (FUTURS) ENFANTS: pour une fille : Emilie, Juliette, pour un garçon : Cyril, Thomas

EXISTEN
TIEL

*
SELON VOUS, CE QUI EST LE PLUS IMPORTANT : le bonheur

* CE QUI EST PLUS IMPORTANT DANS VOTRE VIE: l’équilibre, la Folie
* PENS
EZ-VOUS QU'ON A TOUS UNE AME SOEUR DANS CE MONDE ? non, je ne crois pas à l’âme sœur prédéterminée
*
VOTRE PLUS GRANDE QUALITE: sensible, intelligente
* VOTR
E PLUS GRAND DEFAUT: parano, envieuse, anxieuse
* QUE FAITES-VOU
S QUAND VOUS ETES ENERVEE :je mange, je fume, je dors
* CROYEZ-VOU
S AU DESTIN OU PENSEZ-VOUS QUE L'ON PEUT L'INFLUENCER ? pas de destin, chaque jour on construit ce qui sera notre destin

* DE QUOI AV
EZ-VOUS LE PLUS PEUR ? d’être quittée par mon copain
* DE QUOI RE
VES-TU LE PLUS SOUVENT? Pfiou, en une ligne c’est impossible à résumer !
* CE
QUI VOUS ENERVE LE PLUS: la méchanceté gratuite
* LES
PERSONNES QUE VOUS NE SUPPORTEZ PAS: oh, plein. Nos bonnes sœurs du foyer, un mec de ma classe ultra-orgueilleux…
* QUELLE EST LA P
REMIERE CHOSE QUE VOUS PENSEZ FAIRE EN VOUS REVEILLANT ? me laver le visage à l’eau glacée
* PENSEZ-VOU
S QUE LA VIE PEUT S'AMELIORER ET QUE NOUS POURRONS UN JOUR VIVRE DANS L'HARMONIE: non, l’homme n’est pas naturellement bon.
* PENSEZ-VOUS QUE LA VIE VAUT LA PEINE D'ETRE VECUE: ça dépend des moments, des circonstances, des rencontres…

QUESTIONS DIVERSES


* VOTRE OCCUPATION D
E FIN DE SEMAINE: lire une revue débile pour femmes dans le métro sur le chemin de ma psy , avec mon mp3 dans les oreilles! (rituel du vendredi aprem)
* L'ENDROIT OU
VOUS PREFEREZ PASSER VOS VACANCES: à tignes, à genève et en bretagne
* TON PLUS
BEAU SOUVENIR DE VACANCES? Le baiser enflammé au moment du départ en Grèce avec cet homme que je ne reverrai jamais, sur qui j’avais fantasmé toute la semaine
* LE DE
RNIER CADEAU QUE L'ON T'AI OFFERT : un foulard

* AS-TU DEJA MENTI SUR TON AGE POUR PARAITRE PLUS VIEUX : non
* A QUI RESSEMBLES-
TU LE PLUS:
? mon frère
* QU'Y
A-T-IL DANS TA TETE EN CE MOMENT? Mon copain

* DORM
EZ-VOUS AVEC UN ANIMAL EN PELUCHE ? non
* AVEZ-VOUS UN
QUELCONQUE OBJET FETICHE: un foulard avec mon parfum
* SI VO
US POUVIEZ RENCONTRER UNE PERSONNE DE VOTRE CHOIX, MORTE OU VIVANTE QUI SERAIT-CE ? Freud
* ETES-VOUS DROITI
ER, GAUCHER OU AMBIDEXTRE ? droitière
* LE
SPORT QUE VOUS AIMEZ REGARDER A LA TV:
aucun
* AVEZ-VOUS DEJA
PRIS UN BAIN DE MINUIT ?
oui
* LE
PLAT QUE VOUS NE SUPPORTEZ PAS: plein ! en particulier les salsifis, la choucroute, le petit salé aux lentilles

* VOTRE STYLE VEST
IMENTAIRE : cool, djeun’s
*
QUELLE EST LA COULEUR DE VOS CHAUSSETTES (EN GENERAL): roses
* DANS Q
UEL GENRE DE MAGASIN VIDERIEZ-VOUS VOTRE CREDIT: monoprix, h&m, fnac.com
* QUELS MOT
S OU QUELLE PHRASE AVEZ-VOUS TENDANCE A UTILISER TROP SOUVENT ? je ne sais pas
* SI VOUS E
TIEZ INVITE(E) A UN BAL COSTUME, QUEL COSTUME CHOISIRIEZ VOUS : le démon
* LE DERNIER
FILM QUE VOUS AVEZ ETE VOIR AU CINE: La vie des autres

* LE FILM LE + TRISTE QUE VOUS AVEZ VU?  Lylia4ever
* ÊTES-VOUS CROY
ANT OU ATHEE ?  athée

* LA CHOSE QUE TU AMENERAIS AVANT TOUT SUR UNE ILE DESERTE: un rasoir
*
TA CHAMBRE PREND FEU QUE SAUVES TU AVANT TOUT : heu… moi…
*
A TON AVIS QUE PENSENT LES AUTRES LORSQUE ILS TE VOIENT POUR LA PREMIERE FOIS : grosse ?


ANIMAUX

* ANIMAL F
AVORI: chiens
* L'ANIMAL QU
I VOUS RESSEMBLE: le renard (j’aurais pu dire l’hippopotame aussi)
*
VOTRE ANIMAL DOMESTIQUE :.ma chienne Vanille (golden retriever)
* L'ANIMAL QUE
VOUS NE SUPPORTEZ PAS: les insectes en général


ARGENT

* OR OU AR
GENT ? Argent
* PENSEZ-VO
US QUE L'ARGENT PUISSE FAIRE LE BONHEUR ? ça y contribue

* UN
CADEAU PAS CHER QUI VOUS FERAIT TRES PLAISIR: un bouquet de fleurs de copain
* LE CA
DEAU DE VOS REVES:

* PENSES-TU
GAGNER AU LOTO UN JOUR? Non, je ne joue pas !

INTIME

* DE QUOI NE
POUVEZ-VOUS PAS VOUS PASSER
: des autres, de solitude
*
A TON AVIS QUI PEUT SECRETEMENT T'AIMER : j’aimerais qu’il m’aime…

* A QUI
LAISSERAIS-TU LIRE TON JOURNAL INTIME : je n’en ai pas
* QU'EST-C
E QU'IL Y A SUR LES MURS DE VOTRE CHAMBRE ? mes peintures, des posters d’artiste, des cadres d’art

*
QU'EST-CE QU'IL Y A DANS VOTRE LIT ? mon pyjama
* Q
U'EST-CE QU'IL Y A DANS VOTRE BIBLIOTHEQUE? : mes livres (quelle question !) et tout le bazar entassé devant
* A
QUOI PENSES TU AVANT DE T'ENDORMIR : à mes études, à mon copain, à mes projets, à la journée passée, à la journée à venir

* LA CHOSE DE LAQUE
LLE VOUS ETES LE PLUS FIER: mes réussites scolaires ou autres (mon permis de conduire par exemple !)
* LA CHOSE D
E LAQUELLE VOUS ETES LE MOINS FIER: mes crises de boulimie
* CE QUE VOUS PRE
FEREZ DANS VOTRE PHYSIQUE: mes yeux
* CE QUE VOUS FAI
TES EN VOUS REGARDANT DANS UN MIROIR : j’essaye de ne pas trop me détester
* LA DERN
IERE CHOSE QUE VOUS AIMERIEZ FAIRE AVANT DE MOURIR: censuré

01:38 Écrit par Hokaya dans Pile | Lien permanent | Commentaires (5) | Envoyer cette note |  Facebook |

08.04.2007

un dimanche douloureux

Rien ne sort. Bloquée de l’écriture. Bloquée des sentiments. Je me sens seule, abandonnée, délaissée, il me trompe, ou bien il veut me quitter, ou je ne sais quoi d’autre. On n’ira pas ensemble en Bretagne, c’est foutu. Foutu. Tout ça pour une histoire de rien du tout. Tout ça pour une panne de (mon/son) désir. Ou autre chose peut-être. J’ai conduit comme une tarée sur la quatre-voies, j’ai fini mon paquet de clopes, j’ai avalé le frigo, et ça ne passe pas. Je suis seule, c’est fini, je ne sais même pas pourquoi. Pas de nouvelles aujourd’hui, peut-être m’a t-il oubliée, déjà. Peut-être n’étais-je rien pour lui. Juste une de plus sur la liste. Il était plus que ça pour moi. Tant pis. Je voudrais juste pour croire que je n’en ai rien à faire. Vite. Trouver son remplaçant. L’appeler, et puis lui dire que j’ai quitté mon copain pour lui. Mensonge. Qui est dupe ? Ni lui, ni moi, personne. Je suis abandonnée, et je reste seule, pleine de rage, d’amertume, de haine, de dégoût. Il n’y aura plus personne dans ma vie. Ou bien n’importe qui. Le premier venu. Allez-y, prenez-moi, jetez-moi, après tout je ne vaux pas beaucoup plus.

 *

Lui

« Aujourd’hui ça fait un mois qu’on est ensemble donc j’ai un truc à te dire…

 

si je contrôlais le temps j'irais tout de suite à vendredi, parce que j'ai très envie d'être avec toi. Voilà. Tu me manques. Gros bisous"

*

Voila, crise de paranoïa aigüe, ou comment tout foutre en l'air pour un texto venu un peu trop tard. Ou comment se bousiller une journée pour des angoisses infondées. Ou comment douter à tel point de soi qu'on en oublie que l'autre ne nous voit pas avec le regard intransigeant que l'on porte sur soi. Ou comment se pourrir la vie alors qu'il ne se passe rien. Je me sens vraiment mal, atrocement mal ce soir.

The_Hatred_of_a_Minute

23:06 Écrit par Hokaya dans Face | Lien permanent | Commentaires (2) | Envoyer cette note |  Facebook |

31.03.2007

Il est nécessaire que l'un au moins soit fidèle dans le couple- si possible l'autre.

J'ai évité de peu la catastrophe hier soir. J'allais tromper mon copain. Mes amies m'ont aidée à retrouver la raison. Je ne comprends toujours pas pourquoi ce mouvement de destruction m'envahit à tel point par moment que j'en perds tout bon sens.

*

J'ai fini par appeler mon homme, et par lui expliquer en toute honnêteté la situation, il m'a donné son "avis" sur la question (en concis ça donne "je te quitte si j'apprends que tu me trompes"), et puis après on est partis dans nos délires...Il va sans dire que j'ai envoyé un texto à l'Autre (qui savait que j'ai un copain hein) pour tout annuler, on ne se reverra pas, c'est déjà allé bien trop loin comme ça...

*

ça me fait donc si peur que ça de m'attacher, de me rendre dépendante de l'autre, d'aimer, d'être aimée. Le modèle parental m'empoisonne encore, j'en parle de plus en plus à ma psy. A se construire contre on finit par se détruire. J'ai failli provoquer la fin de notre histoire très consciemment, en allant passer la nuit avec un mec dont je n'ai pas grand-chose à faire...

*

Je n'en reviens toujours pas. Ce besoin d'intense, de prise de risque, d'aller au bout de mes conneries, de vivre à fond, et si possible en me faisant du mal... C'est tellement plus facile de revenir aux anciens schémas que de poursuivre sur une autre voie. Celle du respect, de la relation, du désir partagé, du plaisir (cet "horrible" mot que j'ai encore tant de mal à intégrer).

*

Reconstruction. Je me reconstruis, ça me fait peur, heureusement qu'elles étaient là, mes amies. Je n'ai répondu à aucun de ses douze mille appels de la soirée, c'est plus la peine, il ira voir ailleurs. "Salut, j'ai un copain tu le sais, je ne veux pas être un coup d'un soir pour toi, on ira prendre un verre si tu veux, pour discuter. Bises"

le-baiser

 

28.03.2007

ça tournicote sans but

On connaît la chanson. J'arrête de manger. J'arrête de fumer. J'arrête d'aimer. J'ai le coeur en confettis, je me sens seule, glacée, triste. D'une tristesse qui étourdit, qui assome, qui ramollit. Loque, je suis une loque. Incapable de me bouger pour aller voir l'atelier où j'ai de fortes chances d'arriver l'an prochain. Incapable de me concentrer sur ces bouquins. Incapable de comprendre ce qui ne va pas au juste. Il me manque. Beaucoup plus que je ne voudrais l'admettre. Je devais le voir ce soir, j'ai repoussé à demain, parce que j'avais une journée chargée de prévue, sauf que j'ai séché, et que du coup. Rien. Je tourne en rond. J'arrête de manger. J'arrête de fumer. Ou pas.

23:20 Écrit par Hokaya dans Face | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note |  Facebook |

21.03.2007

cette vie qui n'a rien d'évident...

*

Je vis. C'est pas facile tous les jours d'être vivante. D'accepter que c'est ça la vie. Mais je vis, et ça c'est précieux.

*

18.03.2007

Je crois que...

*

...je suis en train de tomber amoureuse. C'est peut-être (sans doute) cliché mais il me fait chavirer. Ne nous emballons pas. Mais. J'ai passé une des plus belles nuits de ma vie hier soir. Un paradis sur terre. Il est drôle, mignon, attentionné, respectueux, ... je lui plais, il me plait. Que demander de mieux?

*

Mes résistances tombent, les barrières des interdits cèdent, j'ai le droit d'exister, j'ai le droit (presque) de manger (sans lui), j'ai le droit de plaire, d'être aimée, désirée (même ronde), j'ai le droit de rire, de pleurer, de raconter n'importe quoi... Je n'ai plus envie de "jouer" à me faire du mal...

*

22:20 Écrit par Hokaya dans Pile | Lien permanent | Commentaires (2) | Envoyer cette note |  Facebook |

13.03.2007

Un peu de tout

Je suis acceptée dans les trois écoles de graphisme où j’ai postulé. Maintenant, il faut choisir, et surtout savoir si c’est ce dont j’ai vraiment envie. Parce que déjà rien que le fait qu’ils m’aient acceptée me paraît louche, d’un coup l’admiration béate que j’avais pour ces écoles sur lesquelles je rêve depuis un bout de temps déjà est retombée. « comment ? ils me prennent ? mais alors elles sont pourries en fait ces écoles ! » Et puis c’est bête mais ça me fait peur de partir dans une voie aussi « irréversible » dixit papa (et il a pas tort pour une fois…)

 

Sinon je n’ai plus envie de sortir avec Lui. Et on a rendez-vous demain soir. Et la dernière fois qu’on s’est vus (dimanche) tout s’est bien passé. Cherchez l’erreur. Ça fait 10 jours qu’on sort ensemble et déjà je suis lassée. Soit c’est pas le bon. Soit j’ai peur (de quoi ?). Soit j’ai pas envie de sortir ‘parce que envie de rien’, et donc pas envie de le voir. Bref, je peux pas expliquer c’est une sorte de « je le sens plus » un peu flou dans ma tête. Ce qui est sûr c’est que si je le largue ce soir il va pas comprendre. Et qu’en même temps je vais avoir du mal à me « forcer » demain soir. Et que je risque même de changer d’avis après l’avoir vu. Bref. Paumée comme d’habitude.

 

Je n’ai plus envie non plus de voir ma psychologue, je comptais lui dire vendredi dernier, j’ai pas osé, et je lui ai dit « à la semaine prochaine ». Vendredi il faut vraiment que je lui en parle. Ce n’est pas un abandon, un laisser-aller, c’est juste que j’ai plus envie. De me faire deux heures de transport en commun tous les vendredis. De parler de Moi. De me pencher sur mes problèmes existentiels. Je stagne dans un entre-deux dont je n’ai pas le clés pour me sortir. Je n’avance plus avec elle. En même temps c’est pas forcément une bonne idée d’arrêter totalement de me faire suivre. Déjà que je ne vois plus ma psychiatre.

 

J’ai le moral en compote ce soir, cette furieuse envie d’hurler et de pleurer, d’aimer et de tuer, une violence inouïe qui déborde de mon Moi sans pour autant parvenir à s’exprimer. L’envie de crise est là, comme si ça allait résoudre mes problèmes. Je sais que je ne feria pas de crise, ça fait si « longtemps » que je n’en ai pas faite. Mais l’envie est là, comme un remède miracle, réflexe de survie, de sauvegarde. Ce sont mes bras qui crient à l’aide, ils ne veulent pas revoir la lame, eux aussi apprécient le repos que je leur laisse depuis que le cutter ne sort plus de ma trousse. Comment sortir tout ça, ce trop-plein envahissant qui m’empêche ce soir de me concentrer sur mes révisions d’exam… 

11.03.2007

 Assagie?

Ça fait longtemps que je garde ce blog. Je crois que ça correspond à un état d’esprit général, une sorte d’assagissement, d’envie de stabilité… Envie ? ou bien assagissement de facto ? Parce que ma vie telle qu’elle est en ce moment me convient à peu près. Que mes journées ne sont pas remplies de bisounours et de guimauve rose, mais qu’elles ne ressemblent plus à la marée noire des débuts de cette année 2007. Que je n’ai pas forcément envie de chambouler tout ça, ce relatif équilibre qui n’a rien de parfait mais qui me permet de vivre à peu près convenablement.  Un équilibre basé sur plusieurs facteurs en étroite alliance. La bouffe, à l’instinct, à l’envie, en suivant tout de même ma raison pour éviter les trop, sans retenue et sans frustration, sans vraies crises aussi. Le poids merveilleusement stable, depuis longtemps déjà à l’échelle de mes fluctuations pondérables mémorables d’il n’y a pas si longtemps. Mon copain, respectueux, drôle, attentionné, pas prise-de-tête, (ce qui bien sûr ne m’empêche pas de me prendre la tête). La prépa, des résultats hors de mes normes de médiocrité généralisée, presque comme si ils avaient eu une intuition, qu’il fallait me redonner confiance s’ils voulaient me garder (sauf que bien sûr ils ne savent rien de mes projets autres). Le graphisme, je suis acceptée dans deux écoles, la nantaise je le savais déjà, et puis vendredi j’ai été acceptée à Paris, dans l’école number two dans mes choix, sachant que la number one ne donne les résultats qu’en mai). Mes amies, de plus en plus présentes à mes côtés, ou bien peut-être que je me montre plus disponible qu’avant, que je sors moins les griffes, que j’ai cessé de m’autocensurer. Tout va donc pour le mieux dans le meilleur des mondes, Pangloss serait d’accord avec moi. Sauf que j’ai toujours cette impression bizarre qui me colle aux baskets, ce goût d’envie-de-rien, cette amertume du matin, du soir, ce malaise avec moi-même, cet écœurement généralisé, un haut-le-cœur face à la vie, face à ma vie, des nausées existentielles. Pas envie de bosser, pas envie de sortir, pas envie de rire, pas envie de pleurer, pas envie de parler, pas envie de Le voir. La différence avec avant, c’est peut-être que je me force à surmonter ce rejet intérieur, que je pro-jette dans l’acte, et que j’en oublie parfois les réticences initiales. Parfois. Et parfois pas.

 

we_can_fuck_forever_by_RudzielecMadzia

 

09.03.2007

Négative attitude

ça va pas fort ce soir. J'ai tout pour être heureuse. je pleure comme une débile. ça faisait longtemps. je suis indaptée de la vie, de l'amour, du travail, des amis. Inadaptatibilité généralisée.

et pourtant. je ne peux rien demander de plus que ce que j'ai en ce moment... un copain qui tient un peu à moi, des résultats  honorables aux exams, des amis de plus en plus présents, des jolis projets qui se dessinent. Papa a dit que la déprime c'est dans la tête, c'est un truc qu'on s'invente pour ne pas avancer. Et si c'était vrai? Et si tout le monde ressentait ce que je ressens ce soir. Et si j'étais la seule à ne pas admettre que c'est comme ça la vie. Que c'est moche même quand tout va pour le mieux dans le meilleur des mondes.

afternoon_walk____by_GusArb

 

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05.03.2007

tiré d'une lettre***

j'ai appelé mon père il ne comprend rien, il n'a rien compris, c'est la fin, je n'en peux plus, je lui ai dit, il m'a engueulée pour ce faux prétexte de la souffrance, qui n'est qu'une conception de mon imagination de glandeuse pour échapper aux contraintes du quotidien pour ne pas bosser, parce que je suis un parasite de la société c'est bien connu... Déprimer c'est pour les nuls, je dois me ressaisir, je dois aller de l'avant, je dois je dois. Je suis fatiguée, j'en ai marre, j'ai bien conscience que d'autres ont des vies beaucoup moins facile que moi, que je suis une enfant gatée, que blablabla, je m'en fous, je ne veux plus de cette vie de merde, je me  suis accrochée, rien n'y fait, ça vaut aps la peine de s'acharner. Peut-être que les autres se contentent de ce qu'ils ont, d'un quotidien médiocre en gris foncé,moi je ne m'y ferai jamais...Peut-être que les autres sont trop formatés pour rêver d'un ailleurs meilleur, pour imaginer un quotidien moins pourri. J'ai ce malheur peut-être de trop en demander, tant pis pour moi, je suis comme ça. Ce n'est pas de ça que je veux, je n'arrive à nouveau pas à me lever lematin, je dors en cours, je dessine sans intérêt, j'angoisse tout le temps, je sais que c'est la lot de bien des étudiants, oui mais. Comment ils font eux? Je dois être une inadaptée, une incapable, une nulle. Je ne peux pas, je n'arriverai jamais à terme de cette année, le premier jour de la rentrée n'est pas encore fini que déjà je suis submergée, que déjà je suis au fond de mon lit à pleurer, c'est quoi mon problème au juste? Pourquoi je suisà côté de la plaque? Pourquoi je n'arrive pas à faire comme les autres? A cesser de réfléchir, à me concentrer sur mon boulot sans voir plus loin, sans rêver d'autre chose, ... J'ai perdu l'espoir, je ne crois plus en rien, je suis désolée, j'avais besoin de vider un peu ce bouillonnement d'incompréhension, de haine, d'impuissance... De toutes façons d'ici peu je n'en aurai plus rien à foutre de personne, je ne serai plus là... (et ça n'a rien d'une menace, je n'en parle pas, je le sais, je le sens au fond de moi c'est tout)

13:39 Écrit par Hokaya dans Face | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note |  Facebook |

03.03.2007

Retour au blogage

Je n’écris plus ici, c’est maaââal, je ne veux pas laisser mourir mon blog, c’est juste qu’en ce moment c’est un peu confus dans ma tête… Différents domaines me posent problème, je n’ai même pas envie d’en parler…sentimental, professionnel, santé… Je suis un peu à côté de mes pompes. Même pas de symptômes, ni boulimie, ni coupures, ni laxatifs. Rien. « Juste » paumée dans ma tête. Des coups de déprime parfois. La plupart du temps ça va à peu près. Je me sens seule et fatiguée. Un peu de lassitude je crois.

 

femme%20seule%20bout

 

25.02.2007

...the end has no end ...

L’angoisse, cette boule au creux des entrailles, ce morceau de glace qui me brûle le ventre. A chaque fois que je réfléchis à ce que je vais faire de ma vie, de cette vie que je subis pour le moment, impuissante, désarmée, complètement éteinte. Eteinte. C’est cela, je suis éteinte. Pétrifiée par l’angoisse de faire un choix quel qu’il soit. Quelles études, pour quel métier ? Seule ou en couple ? J’ai peur. De ce qui va m’arriver. Comme si ça ne dépendait pas de moi. Alors que chaque jour je construis ce que je suis, ce que je serai. Ou plutôt je ne construis rien. Je stagne. Je me suis arrêtée il y a quelques années. Et je peine à redémarrer. A me trouver un but, un quelque chose qui donne du sens à tout ça. Je vois autour de moi les amies qui  partent en Erasmus, celles qui s’installent avec leur copain, celles qui travaillent jusqu’à épuisement pour arriver à ce qu’elles souhaitent. Et moi. Arrêtée en plein milieu. Impuissante. Tout ce tourbillon m’étourdit. JE suis épuisée en permanence, l’impression de me traîner à bout de forces alors que je ne fais rien. Des projets, que je mets en place avec enthousiasme, avant d’y renoncer, quand enfin ils deviennent réalisables. J’erre sur Internet, je constate l’impuissance d’autres, le désarroi de certaines, mais ce ne sont que des virtualités inconnues. Ces personnes que je fréquente elles sont bien réelles, et construisent. Moi je sape, je détruis, j’anéantis. Je me sens happée par un tourbillon incontrôlable, alors je freine, je freine, et je dors. Je ne peux pas faire comme si. Laisser les choses se faire sans y songer. Je me sens d’autant plus désarmée que je sais ce qu’il faudrait que je fasse, quel est mon devoir. Travailler. Sans me demander pourquoi. Plonger la tête dans mes bouquins sans me poser de questions. Je n’en suis pas capable. Ou alors si, mais par intermittence. J’ai peur pour moi. Que vais-je devenir ? Si je rate cette année, c’est fichu, et si je la poursuis je m’enferme dans cet avenir qui ne me dit rien. Je suis écœurée. Je songe à m’enfuir. Sans rien, sans portable, sans ordinateur, sans argent, partir à l’improviste, à la débrouille, et voir ce qui se passe, quitte à ce qu’il ne se passe rien. Partir pour fuir mes problèmes ça je l’ai déjà fait. Mais partir pour me retrouver, partir pour me sentir vivante, pour réveiller en moi une flamme qui s’est éteinte depuis déjà plusieurs mois… Prendre n’importe quel billet d’avion, n’importe quel billet de train, et ouvrir mon cœur à la vie. Je suis dans une impasse. Celle où je m’obstine à vouloir croire qu’un jour peut-être je me sentirai bien dans ce cadre qui participe de mon mal-être. Le cadre ne fait pas tout certes, mais. En ce moment la force qui sommeille en moi est tout entière happée par l’angoisse débordante. Je suis annihilée par ce mode de vie qui s’est imposé et que j’exècre. Je dois partir. Partir d’ici. Ou partir tout court. Un ailleurs peut-être inexistant. Mais qui vous dit que j’ai envie d’exister. Je ne peux plus, je ne veux plus, je n’en peux plus. Je me sens à la fois éteinte et en ébullition, froide et enflammée, inanimée et trop vivante.

22:17 Écrit par Hokaya dans Face | Lien permanent | Commentaires (3) | Envoyer cette note |  Facebook |

dimanche c'est pas la joie

Puisque je déprime à fond, et que ça sert à rien de ressasser, et qu’un énième post de ruminations ne va pas m’avancer à grand–chose, alors je vais écrire tout ce qui me permet de survivre, tous ces projets –petits ou grands- grâce auxquels je continue d’avancer…

- le concert d’Indochine avec mon frérot adoré

- les Solidays avec Emilie, Antoine, …

- le festival d’Avignon avec Sarah

- « ma » voiture que je ne devrais pas tarder à avoir

- les dossiers d’espoir pour l’an prochain

- le futur Lui qui attend bien gentiment que je me décide

- …

 

Mais qu’est ce que tu crois ? Que ça va suffire à te rendre le sourire ? Depuis le temps tu devrais savoir que tous ces projets ne te font pas avancer …Que tu fais tout rater en cours de route, que tu gâches ces jolies opportunités de vivre. Une bousilleuse de vie, voilà ce que je suis.

boulimie

 

17:51 Écrit par Hokaya dans Face | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note |  Facebook |

 

 dimanche matin

je m'étais promis que je n'utiliserais pas de smileys sur ce blog. Tant pis. J'ai déjà assez de contraintes déjà dans mavie sans en plus m'en créer toute seule... Donc ces charmantes bouilles jaunes sont de retour  

 

09:01 Écrit par Hokaya dans Face | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note |  Facebook |

24.02.2007

cinéééé


J'ai été voir la Môme au cinéma hier...


la môme


* le casting est alléchant: Marion Cotillard dans le rôle d'Edith Piaf adulte, quelques apparitions de Gérard Depardieu, Sylvie Testud pour jouer lerôle de Momône, l'amie de jeunesse d'Edith, Emmanuelle Seigner pour jouer Titine, une prostituée du bordel de la grand-mère d'Edith, qui la prend sous son aile...

--> la bande-annonce ici


* moi je n'aime pas trop comment chantait Edith Piaf, mais cela n'enlève rien au film, triste, touchant, parfois amusant,... La vie d'Edith n'est pas retracée d'une manière bibliographique qui conduirait de la rue à la gloire à la déchéance; les différents âges d'Edith sont traités en parallèles par tableaux successifs, d'une manière fine et judicieuse à mon sens.


* La Môme dure 2h30- le temps s'écoule sans même qu'on y prenne garde. Edith n'a pas eu une vie facile, et le film frôle parfois le mélo, mais toujours avec une petite touche d'humour ou un changement rapide de tableau, pour ne pas s'apesantir sur les malheurs d'Edith.


allez un *extrait touchant des débuts d'Edith*...et moi je vais retourner bosser (oui oui )

10:17 Écrit par Hokaya dans Pile | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note |  Facebook |

23.02.2007

ceci n'est pas de la poésie

J’engouffre mon angoisse.

Je lacère mes peurs

Je vomis mes rancoeurs

Et puis fume ma détresse.

 

Mes non-amours puent la clope

Et l’hypokhâgne m’écœure

Ma famille pisse le sang

Solitude goût chocolat…

 

Des paquets de gâteaux en fait d’amour

Ceux de cigarettes tiennent lieu d’amis

Parallèles rouges pour oublier

Que je suis étrangère à cette vie.

 

21:00 Écrit par Hokaya dans Face | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note |  Facebook |

22.02.2007

blank*

ça va plutôt très mal. et je suis handicapée des mots en ce moment. *besoin d'essentiel*

Fuck_Today_by_poisongirl112

 

21:34 Écrit par Hokaya dans Face | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note |  Facebook |

20.02.2007

ruminations

Je crois que je pars complètement en live là... Qu'est-ce que je fous sur des sites pro-ana? C'est quoi ces plans d'anorexique? T'avais pas renoncé à cet idéal de papier-carton? Tu n'as donc pas compris que tout ça c'est que du bluff... Que tu ne guériras jamais de la boulimie par l'anorexie.

Et là. La réponse qui tue. Oui-oui je parle toute seule. La réponse est donc, puisque je ne guérirai jamais, puisque je vais devoir me taper des TCA toute ma vie, alors autant que je sois anorexique. Comme si je pouvais choisir.

A vrai dire je coloque avec une anorexique, je suis entourée de miss toutes plus minces les unes que les autres, je n'en peux plus d'être la patate, j'en rigole, je blague même parfois sur le sujet. Mais le 8* de ce matin (il avait disparu depuis quelques temps) m'a complètement retournée. M'a renversé l'estomac. Pour le coup je ne me sentais plus la force de rien. La journée est foutue, et donc, en toute non-logique, un début de crise histoire d'arranger les choses...

Je ne veux pas d'amis. Je ne veux pas de copain. Je ne veux pas de famille. Je ne veux pas de coloc. Je ne veux personne, je veux être seule, seule. Comment Lui expliquer? Que ce n'est pas Lui que je fuis mais Moi en refusant de le voir... A force d'aiderle destin oui je vais me retrouver seule, et je l'aurai bien mérité... Je n'aurai plus que mes yeux bleus pour pleurer.

Ces grands yeux qui me mangeaient le visage. Ces petits yeux enfoncés dans ma graisse débordante. Je hais les grosses. Je hais la graisse. Je me hais. Je vous hais. Idée de génie (débile): me couper. Même pas envie.

Je suis bloquée. Bloquée dans ce mal envahissant. Je me sens atrocement mal, mais aucun moyen d'exprimer ce mal. Les larmes ne sortent jamais. Les cris restent bloqués au fond de ma gorge. Les coups de cutter sont trop culpabilisants (car trop soulageants) et trop voyants. J'ai la nausée, aucune envie de criser. Pas envie de fumer non plus. Quoi qu'un petit joint pourquoi pas. Allez super vas-y continue tes conneries. Tu crois pas que t'as déjà assez d'emmerdes comme ça?

Je m'en fiche.  Je me fiche de tout. J'aurais du aller à la clinique. Je ne tiendrai jamais deux semaines. Mais ça aussi je m'en fiche. Après tout.

 

09:37 Écrit par Hokaya dans Face | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note |  Facebook |

19.02.2007

rien à dire

Je ne sais pas ce qui se passe, j'allais mieux, je vais mieux, peu de crises, pas de coupures, tout va mieux non? Sauf que. Je n'arrive pas à entrapercevoir un peu de rose dans mon cœur. Oh non je ne me complais pas dans ma déprime. Je sors- à contrecœur - je vois mes amies, j'accepte (presque) toutes les propositions mais. Il y a ce poids de la journée qui s'abat sur moi au réveil. Il y a toutes ces maladies que je me chope les unes après les autres. Il y a cette fatigue submergeante. Envie d'arrêter la thérapie- qui ne sert plus à rien. Envie d'arrêter ces études- trop difficiles pour moi. Envie de tout laisser tomber. De me barrer. Au bout du monde. Au fond de mon lit. Hier j'ai passé mon dimanche au lit- épuisée, angoissée, déprimée. Je me sens tellement en-dehors de la réalité, à côté de tout ça. Ralentie. J’ai envie d’enclencher à tout jamais le mode *pause*. Je ne veux plus avancer, je suis pétrifiée par mes peurs, par l’inutilité de la vie, par cette sensation de n’avoir pas mon rôle à jouer dans cette tragédie. On va tous mourir, je me pose cent fois par jour la question :  pourquoi attendre ? pourquoi faire figuration ici alors qu’autre chose m’attend après- sans doute le néant. L’absence. Le vide. Je suis au bord, marchant en funambule sur le fil de la vie. Combien de temps avant le faux-pas ?

14:21 Écrit par Hokaya dans Face | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note |  Facebook |

 oxygénation

J'ai fait trois tours de Luxembourg avec une amie ce matin.Ca m'a fait tellement de bien. Non seulement j'ai pas trop galéré, ni au niveau du souffle, ni au niveau des cuisses, mais en plus je n'ai même (presque) pas pensé "je suis énorme"...

Il n'y avait pas grand monde. Quelques coureurs. Quelques promeneurs. Quelques agents d'entretien. Pas de quoi stresser donc.

Et puis pour un début c'est pas si mal. Je me sens étrangement apaisée. Peut-être même envie de sourire. Il fait frais, je suis moins malade (oui parce qu'hier j'ai passé ma journée au lit épuisée), j'ai envie de bouger, j'ai envie de travailler [j'ai aussi envie de dormir, je me suis levée à 5h pour faire ma version latine^^ ]

De vraies vacances commenceraient-elles?

fuck_you___by_juliekulie


Des pensées Carole si tu passes ici, je suis de tout coeur avec toi dans tes révisions d'exam... 

12:08 Écrit par Hokaya dans Pile | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note |  Facebook |

18.02.2007

 bilan

11 jours- 1 crise - pas de coupures- (trop) peu de kilos perdus- moral en déroute- faiblesse généralisée- envie de rien/fin.

 

Fuck_Today_by_poisongirl112

 

11:09 Écrit par Hokaya dans Face | Lien permanent | Commentaires (2) | Envoyer cette note |  Facebook |

eUx et mOi

J'ai envie de vomir. vOmir moi. Ils débordent d'amour, de complicité, ils s'embrassent, jouent, s'attirent, se courent après. L'étincelle est dans leurs yeux, le regard de l'amOur...

Elle est mince (maigre), elle est jolie, elle s'habille tellement bien, elle a la classe, Elle est trOp bien, trop mieux, tellement mieux.

Je ne devrais plus sortir avec eux. A chaque fois c'est la même,, on sourit, on rigole, on batifole, mais Eux et Moi, entre nous ce mur de ma haine.

Je suis énOrme, je ne suis qu'un coup d'un soir, je ne mérite personne, qui pourrait aimer ça, cette chose débordante de replis flasques, je suis seule, toujours, seUle, seule parmi tant d'autres, seule et si entourée, entourée d'amis, entourée de solitude.

Le contre-coup. Ne plus y penser. Garder le cap, encore et toujours. Non je ne me laisserai pas avoir.

working_portrait

 

00:23 Écrit par Hokaya dans Face | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note |  Facebook |

17.02.2007

ça s'emballe

La journée commence mal.

J'ai une barre dans le crâne, même pas envie de fumer, je me sens trop claquée.

J'ai 50 lignes de poésie latine à traduire avant 14h.

J'ai plein de trucs de prévus cet aprem et ce soir et une flemme énorme de sortir de chez moi.

J'ai envie de pleurer et je me sens mal, nauséeuse, à côté de la plaque.

Je vis à distance de la réalité, c'est comme si je passais mes journées shootée, et je ne sais toujours pas ce qui déconne.

...

Et j'ai pas pu me peser ce matin, je dormais pas chez moi.

Je tremble, mes jambes flageolent, c'est très troublant et même à mon bureau, j'entends mon coeur qui bat très fort, l'impression qu'il ne cesse d'accélérer, il résonne dans ma tête, et chaque BOUM est un coup de massue dans mon esprit embrumé.

S'il-te-plait, Coeur, arrête de battre... ça n'en vaut vraiment pas le coup...

10:25 Écrit par Hokaya dans Face | Lien permanent | Commentaires (2) | Envoyer cette note |  Facebook |