Absence de la sphère blogesque. Je m’en excuse auprès de celles qui ont l’impression que je suis distante, ou que je n’écris plus assez. Je ne vous oublie pas, mais ma vie est à présent assez remplie de bonnes choses pour que je n’aie plus besoin de venir tartiner mes malheurs sur ce blog. Ce qui ne m’empêche pas d’avoir envie de venir donner de mes (bonnes) nouvelles ici. Donc ce n’est pas l’extase permanente, je ne nage pas dans un bonheur absolu mais je vais bien. Les lames sont rangées depuis un certain temps, la bouffe ne fait plus partie de mes préoccupations depuis un petit moment, les médicaments sont utilisés à bon escient. Et surtout. Surtout. Je me lève le matin avec l’envie de vivre ma journée (plus ou moins selon les jours hein) et non de faire des conneries. Lui. Vaste sujet. Il a lu (en partie) mon blog, ou plutôt je lui ai fait lire, parce qu’il craignait que je le trompe ou que j’aie des choses à lui cacher. L’idée qu’il lise mes étalages pathétiques de déprimation absolue ne m’enchantait pas plus que ça mais bon. Donc. Lui (je reprends). A priori, il m’aime. Moi je l’aime, ça c’est sûr. On part à Amsterdam dans deux semaines. J’ai rencontré sa famille, un jour (peut-être) il rencontrera la mienne. Et officiellement on cherche un appart. Test Sida, un de ces jours. Je me sens un peu dépendante, mais pas enfermée. Il n’est ni trop collant ni trop distant. Ni trop agité, ni trop mou. C’est un Doudou relativement plutôt pas mal ^^ Quand je parle de « mon copain » autour de moi, les gens me disent « ah ? mais c’est toujours le même ? »… ;-) Oui oui, toujours le même ! et c’est pas prêt de changer (sauf si il me largue, enfin bref) Sinon les études. Hum. Le sujet qui fâche. Je ne fais plus rien depuis que je sors avec lui, enfin en particulier depuis avril… Mais rien de rien. Je suis paumée dans toutes les matières, déconnectée. J’essaye d’aller un peu en cours, quand même, mais c’est loin d’être passionnant quand on est perdue… Bref. Dans un mois et demi c’est fini. Tenir bon et après on avisera… pour l’an prochain : graphisme ou khâgne, la question reste posée…  |